BABY DOLL

Intemporelle et racée, la décoration est une
invitation au temps suspendu, promesse
d’une nuit sans fin. Un revival des années
fastes de la fête à l’euphorie insouciante.
Une fois la porte poussée, le visiteur est
immergé dans un univers fantasmagorique
oscillant dans les contrastes de mats et
de brillants. Une atmosphère mystique et
déjantée, sophistiquée et vénéneuse.

On progresse en longeant les murs laqués,
au sol le dessin de la moquette florale
détournée de l’hôtel particulier de la rue
de Verneuil. Dans le fumoir, une fresque
inspirée des fumeries d’opium, au mur la
brillance du verre de Murano qui reflète
une lumière architecturale. Les fauteuils
et banquettes invitent aux confidences
entre deux danses fiévreuses. Réalisé sur
mesure, ce mobilier est habillé de tissus
Dedar, de cuir plissé mais aussi de laiton,
matériau brut et lumineux, que l’on
retrouve par touche à l’instar des tables
bijoux-miroir.

16 Rue Daunou, 75002 Paris

© Crédit photo Hervé Gozula

 

Intemporelle et racée, la décoration est une invitation au temps suspendu, promesse d’une nuit sans fin. Un revival des années fastes de la fête à l’euphorie insouciante. Une fois la porte poussée, le visiteur est immergé dans un univers fantasmagorique oscillant dans les contrastes de mats et de brillants. Une atmosphère mystique et déjantée, sophistiquée et vénéneuse.

On progresse en longeant les murs laqués, au sol le dessin de la moquette florale détournée de l’hôtel particulier de la rue de Verneuil. Dans le fumoir, une fresque inspirée des fumeries d’opium, au mur la brillance du verre de Murano qui reflète une lumière architecturale. Les fauteuils et banquettes invitent aux confidences entre deux danses fiévreuses. Réalisé sur mesure, ce mobilier est habillé de tissus Dedar, de cuir plissé mais aussi de laiton, matériau brut et lumineux, que l’on retrouve par touche à l’instar des tables bijoux-miroir.

16 Rue Daunou, 75002 Paris

© Crédit photo Hervé Gozula